Recherche Médicale Saint-Jérôme Inc.

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Sécurité

    Les protocoles de recherche menés au Canada sont initialement approuvés et supervisés par Santé Canada.  De manière générale, ils sont également approuvés par les autorités sanitaires des autres pays où se déroulent également le projet, telles que la « Food and Drug Administration » aux États-Unis et l’Agence Européenne des Médicaments en Europe.


    De plus, tout au long chacune des études, chaque médecin investigateur et infirmière de recherche impliqués sont soumis à une formation continue portant sur les principes des Bonnes Pratiques Cliniques (BPC) ainsi que sur les procédures appliquables (lignes directrices de l’ICH-International Conference on Harmonization of Technical Requirements for the Registration of Pharmaceutical for Human Use).  


     Aussi, le commanditaire de chaque étude supervise les centres de recherche (Investigateur Principal, Co-Investigateur, personnel de recherche, etc.) pour s’assurer de l’intégrité de chaque centre de recherche.  Il participe aussi, en prévention, à la supervision des risques et à l’évaluation continue du bien-fondé de la participation de chaque patient en se fondant sur les résultats de l’étude en cours au niveau mondial.


     Par ailleurs, chaque protocole de recherche est soumis à l’évaluation, à l’approbation et à la supervision continue d’un comité d’éthique de la recherche privé ou public, mesure instaurée afin d’assurer la protection des sujets de recherche. (N.B. Les comités d’éthique de la recherche rattachés au réseau de la santé et des services sociaux sont régis par les standards ministériels en vigueur et les comités d’éthique privée sont régis par les standards canadiens en vigueur).

  

    Lorsqu’on envisage de mener en partie ou en totalité des projets de recherche au CISSS des Laurentides, ces projets doivent notamment être évalués et autorisés par cet établissement.


     Enfin, il est à noter que tout au long de la conduite de l’étude, le médecin investigateur possède la liberté d’interrompre la participation d’un patient, s’il juge que celle-ci représente un danger ou bien qu’elle est devenue inadéquate, considérant la condition médicale d’un patient.


   

    

    


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